17 août 2008
Les « CIRQUES « ou les « GENS DUVOYAGE » au Jardin de KIFFA !
Sans jeu de mot, j’aurai pu commencer cet article par le titre « QUEL CIRQUE ! » mais cela aurait été peu respectueux envers les artistes et les gens du voyage.
Par contre je le maintiens contre la mairie de Vitrolles ! La demande d’expulsion lancée par Vitrolles il y a quelques semaines dans le plus grand vacarme médiatique n’a rien donné à ce jour. En effet « silence radio » alors que les gens du voyage sont déjà partis vers d’autres cieux j’imagine volontiers plus cléments et plus accueillants.
Mais le Maire de Vitrolles ayant de la suite dans les (mauvaises) idées a fait des travaux d’obstruction pour empêcher les futurs « voyageurs » qu’ils soient « artistes » ou "autres" de s’installer à nouveau sur ce terrain communal !
Ce message a pour but d’informer tous les futurs « locataires temporaires » du jardin de KIFFA, qu’il leur faudra se munir de bonnes planches (ou de panneaux métalliques) pour passer les tranchées et autres obstacles qui obstruent le passage vers le terrain.
S’ils n’y arrivent quand même pas je leur conseille de s’installer sur la place de Provence ou sur le Parvis de la Mairie car ils y trouveront toutes les commodités sanitaire et sociale…… En plus le dialogue avec les édiles pourra se nouer beaucoup plus facilement…..car la future "aire d'accueil" (à côté de la station d'épuration il y avait peut être mieux comme emplacement!) n'est pas encore terminée!
Ci-après quelques photos du passage « remodelé » par la Mairie de Vitrolles
Conteneur chargé de "terre"

et tranchées!
09 novembre 2006
MATCH PRESIDENTIEL
On nous annonçait depuis des mois à longueur des pages de magazines un match présidentiel pratiquement joué d'avance.
Et voilà qu'on commence à entendre ce que nous disons depuis longtemps: les élections de 2007 ne se dérouleront pas comme annoncé.
Le signal en est clairement donné. Au delà des sondages, il y a depuis quelques semaines, une tonalité qui s'exprime de plus en plus fortement sur le terrain: " François Bayrou, c'est courageux ce qu'il fait, c'est bien ce qu'il dit. Ca change avec ce qu'on a connu depuis trente ans et qui nous a conduit là ou on en est."
L'idée d'un François Bayrou Président de la République progresse, elle fait son chemin, elle s'installe dans l'opinion. Et nous avons dans ce contexte une responsabilité nouvelle. La responsabilité d'affirmer avec encore plus d'engagement ce que nous sommes. Nous devons opposer à ceux qui prônent la discrimination positive et le communautarisme, le "vivre ensemble", cette vision que nous avons d'une République qui donne la chance à chacun de s'épanouir et de vivre pleinement sa diversité.
Nous devons encourager sans relâche le dialogue comme une des clés de la modernité: dialogue social, dialogue intergénérationnel, le partenariat dont il faut faire le fondement des rapports sociaux.
Chacun le sent bien, ce n'est pas de rupture dont la société a besoin: la rupture est déjà consommée. Nous avons besoin de redéfinir le socle des valeurs qui fonde une nation, une nation qui doit retrouver l'envie d'aborder son destin avec d'autres, en Europe, pour peser dans l'ordre du monde.
Nous sommes là à des milliers d'années lumière des propositions de campagne entendues ces derniers jours comme ces jurys populaires que certains voudraient ériger.
Pour nous, la démocratie participative, la participation des citoyens ne doit pas être l'ennemie de la démocratie représentative: elle doit en être le fondement. Alors plutôt que proposer de faire des citoyens les spectateurs et les juges de l'action publique, proposons leur d'en devenir les acteurs.
Rendons sa vigueur à la démocratie représentative: c'est la place des femmes, le rôle des associations, la diversité dans la représentation qu'il faut encourager. Et cela passe par une réforme des institutions: c'est la proposition d'une 6ème République. Redisons haut et fort, quêtre libre, ce n'est pas faire le jeu des autres, c'est proposer un autre chemin.
Etre libre ce n'est pas un risque, c'est une chance offerte pour construire une société de confiance que nous voulons opposer à une société de défiance. La France a besoin de cette voie nouvelle. C'est cela la raison de notre engagement aux côtés de François Bayrou. Nous l'exprimerons tout au long de la campagne qui va s'ouvrir.

